5ème séance (2016-2017) : le mouvement conservateur aux États-Unis

phyllis-schlafly
« Stop ERA leader Phyllis Schlafly speaks at a rally in the Illinois State Capitaol rotunda June 19, 1978 ». Gallerie photos Phyllis Schlafly, gettyimages.fr

Chers tous,

La prochaine séance de l’Atelier de Recherche sur les Espaces Anglophones se tiendra le mardi 28 février de 18h à 20h à la Maison de la Recherche (rue Serpente) en salle D413.

Nous aborderons l’histoire et l’historiographie du mouvement conservateur aux Etats-Unis, la séance étant bien entendu ouverte à tous. Les éléments de comparaison avec d’autres espaces du monde anglophone sont les bienvenus.

Afin de lancer la discussion, nous assisterons aux deux présentations suivantes :

Amélie Ribieras, doctorante à Paris III et dont la thèse porte sur l’activiste anti-féministe Phyllis Schlafly, abordera la notion de « culture wars » et la mobilisation des femmes conservatrices dans les années 1960, notamment sur la question du genre, de la famille et de la sexualité.

Tamara Boussac, doctorante à Paris IV et dont la thèse porte sur le conservatisme fiscal dans les années 1960, reviendra plus généralement sur l’historiographie du conservatisme et les débats contemporains sur celle-ci. Elle abordera notamment la place de l’anticommunisme et de l’opposition au New Deal dans le mouvement conservateur après 1945.

Nous espérons vous y voir nombreux !

Bien à vous,

L’équipe d’AREA

Publicités

4ème séance (2016-2017) : les minorités

Chers toutes et tous, 
 
Nous profitons de cette rentrée semestrielle pour vous annoncer le programme de notre prochaine séance AREA, qui se tiendra le mardi 31 janvier aux horaires habituels (18h-20h), à la Maison de la Recherche, en salle S001.
 
Après de riches échanges autour de la méthodologie de l’entretien lors de notre séance précédente, et à la suite desquels nous avons préparé une courte bibliographie d’ouvrages et d’articles clés (à retrouver en PJ ci-dessous, et à commenter et/ou à enrichir de vos propres ressources !), nous avons choisi de nous intéresser à présent aux minorités au sens large. Minorités ethniques et raciales, religieuses, sexuelles et de genre… la discussion sera libre et ouverte à tous les masterants, doctorants et jeunes docteurs qui souhaitent l’enrichir de leurs propres réflexions, expériences et écueils pour penser les minorités dans le monde anglophone. 
 
Afin de lancer les échanges, nous vous proposons les deux interventions suivantes :
 
Elodie Grossi (Paris 7, URMIS/LARCA), qui travaille sur les notions de « biologisation du social » et de « race » en médecine aux États-Unis, abordera dans un premier temps les questions de terminologie et de traduction qui se rapportent à l’utilisation de la catégorie raciale « afro-américaine » dans les recherches en sciences sociales. Elodie confrontera les usages parfois polarisants des termes « afro-américains », « africains américains », « noirs américains » dans l’historiographie, et s’attachera à retracer l’évolution de ce débat dans des contextes spatio-temporels différents (en France et aux Etats-Unis), tout en revenant sur les enjeux ethico-politiques qui y sont rattachés. 
 
Marion Marchet, doctorante au sein d’HDEA et membre d’AREA, s’interrogera quant à elle sur la pertinence de parler de « communauté noire » (ou toute autre terminologie englobante), quand bien même celle-ci est traversée par d’importants clivages sociaux. Ayant pour objet de recherche les « classes moyennes noires » de la banlieue de Cleveland, OH, Marion proposera un point historiographique sur la façon dont celles-ci ont été jusqu’alors appréhendées (et négligées) par les recherches en sciences sociales. Ce sera par ailleurs l’occasion d’élargir la discussion à ces mêmes difficultés de traduction et de transposition que posent ici les divergences conceptuelles entre la France et les États-Unis pour penser les classes sociales.
 
En espérant vous y voir nombreux !
 
L’équipe d’AREA

Rentrée 2017 d’AREA & Journée d’étude sur les mobilisations aux États-Unis

Chers tous,

Nous vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017, une année qui sera riche en évènements pour AREA !

La séance du mardi 31 janvier sera consacrée à l’histoire et l’historiographie des minorités. Le cadre sera libre et toute personne travaillant sur les minorités (raciales, ethniques et religieuses, mais également les minorités sexuelles et de genre) est bien entendu invitée à venir parler de ses recherches et à apporter son point de vue. Ce sera l’occasion de comparer nos approches, nos méthodologies et nos repères historiographiques.

Nous nous retrouverons de 18h à 20h à la Maison de la Recherche (28 rue Serpente, métro Odéon ou Cluny) en salle S001.

Le 28 février, nous aborderons la notion de backlash et l’histoire et l’historiographie des mouvements conservateurs.

Une dernière séance sera consacrée le 18 avril à la préparation des congrès de fin d’année, celui de l’AFEA comme de la SAES. Ceux d’entre vous qui souhaiteraient présenter leur projet de communication lors de cette séance (quel que soit le stade d’avancement de votre texte) sont les bienvenus. Vous pouvez nous contacter par mail afin que nous vous réservions un créneau de passage.

Nous avons également décidé de renouveler le bureau d’AREA pour 2017, qui sera désormais composé de Tamara Boussac, Sarah Leboime, Marion Marchet et Auréliane Narvaez.

Enfin, vous trouverez en pièce jointe un appel à communication pour une journée d’étude interdisciplinaire de doctorant-e-s / jeunes docteur-e-s, qui aura lieu le 23 juin 2017 en salle des Actes, à la Sorbonne. Organisée par le séminaire MobeE et HDEA, elle est intitulée :

« Les mobilisations aux Etats-Unis depuis 2008 : vers une remise en cause du paradigme néolibéral ? »

Les propositions (500 mots) sont à soumettre avant le 31 janvier 2017 à jemobilisationsusa@gmail.com.

Nous espérons vous voir nombreux (doctorants comme masterants) à partir du 31.

Bien à vous,

Le bureau d’AREA

je-mobilisations-aux-usa-appel-a-com-fr-2

3ème séance (2016-2017) : méthodologie du travail de terrain

area

Chers tous,

c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous convions à notre troisième séance AREA ; elle se tiendra le mardi 13 décembre, de 18h à 20h, et portera sur la méthodologie du travail de terrain.

Plusieurs doctorant-e-s membres du laboratoire HDEA, ainsi que deux doctorantes en sociologie et en histoire, nous feront l’honneur de partager avec nous leurs expériences et leurs conseils sur le travail d’archive, la conduite d’entretiens, le travail d’observation, et tout autre point méthodologique que vous, américanistes comme britannicistes, souhaiteriez aborder. Ce sera alors l’occasion, outre de nous retrouver (ou rencontrer) de façon informelle, d’interroger des collèges expérimentés, de confronter nos méthodes, et d’échanger des références bibliographiques clés.

Il est a noté que cette séance se tiendra exceptionnellement en Sorbonne, dans la salle Le Verrier (escalier E ou F au 3ème étage, à côté de l’amphi Cauchy). Les personnes extérieures à Paris IV devront nous informer de leur présence par email au pus tard le lundi 12 décembre.

En vous souhaitant une excellente semaine et en espérant vous voir nombreux mardi !

L’équipe AREA

2ème séance (2016-2017) : journée d’études AREA (juin 2017) & la figure du moderator à l’époque coloniale

Chers tous,

Comme nous vous l’annoncions il y a deux semaines, l’Atelier de Recherche sur les Espaces Anglophones reprend ses activités régulières en 2016-2017. Doctorants, post-docs et masterants en civilisation américaine et britannique y sont les bienvenus pour discuter de leurs recherches dans un cadre bienveillant et informel.

Nous nous réunirons à la Maison de la Recherche (28 rue Serpente, 75006 Paris, Métro Odéon, Saint-Michel ou Cluny) le mardi 15 novembre de 18h à 19h30-20h en salle D413.  

Cette deuxième séance nous permettra d’échanger sur divers sujets et en particulier de discuter d’un thème pour la journée d’études qu’AREA organisera en juin 2017. Vos suggestions et vos idées seront bien entendu les bienvenues !

Par ailleurs, nous aurons le plaisir d’écouter une présentation de Guillaume Teboul sur la figure du moderator à l’époque coloniale, essentiellement lors des premiers town meetings. Guillaume se concentrera notamment sur les conditions de l’apparition de cette forme locale de gouvernance et la codification progressive de son déroulement et du rôle de ses différents acteurs. Évoquer le rôle du moderator sera aussi l’occasion de s’interroger sur le ton du débat public à cette époque (idéal de modération / réalité).

Nous profitons généralement des séances pour aller boire un verre et apprendre à mieux nous connaître, la thèse restant malheureusement trop souvent synonyme de solitude. Tous ceux qui le souhaitent pourront se joindre à nous.

Nous espérons vous voir nombreux mardi !

 L’équipe d’AREA

1ère séance (2016-2017) : introductions et présentations

Chers tous,

C’est avec grand plaisir que nous vous convions à la séance de rentrée de l’Atelier de Recherche sur les Espaces Anglophones (AREA) : nous nous retrouverons le mardi 18 octobre à 18h en salle S002 (rez-de-chaussée) de la Maison de la Recherche (28 rue Serpente, 75006 Paris, Métro Odéon, Saint-Michel ou Cluny).

Comme vous le savez peut-être, cet atelier est l’occasion pour les doctorants en civilisation de présenter leurs recherches dans un cadre convivial et d’évoquer ensemble les différentes questions que pose l’écriture d’une thèse en études anglophones.

Cette séance de rentrée aura pour but de nous rencontrer ou nous retrouver et de discuter des attentes de chacun pour le groupe et du format que suivront les séances cette année. Il sera également question de réfléchir à un thème et à une date pour la journée d’études que nous aimerions organiser à la fin de l’année.

Nous espérons vous voir nombreux mardi et vous souhaitons une très bonne semaine !

L’équipe d’AREA

 

3ème séance (2015-2016) : deux jeunes docteurs viennent nous parler de leurs recherches, de la soutenance et de l’après-thèse

Chers toutes et tous,

C’est avec plaisir que nous vous convions à la troisième séance 2015-2016 de notre Atelier de Recherche sur les Espaces Anglophones (AREA), qui aura lieu mardi 12 avril à 18h en salle 001 de la Maison de la Recherche (28 rue Serpente, 75006 Paris, Métro Odéon, Saint-Michel ou Cluny).

Nous sommes heureux d’accueillir deux jeunes docteurs, qui nous parleront de leurs recherches respectives :

– Lucie de Carvalho – « Has the ship really lost her captain? Les politiques électronucléaires britanniques de 1979 à 2015 : le rôle de l’État à l’épreuve des nouveaux modes de gouvernance », sous la direction d’Emmanuelle AVRIL (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

– Bradley Smith – « La Dialectique du néolibéralisme aux États-Unis (1980-2008) », sous la direction de Martine Azuelos (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

Cette séance sera également l’occasion d’évoquer avec eux les thèmes plus pratiques que sont la soutenance de thèse et l’après-thèse.

Ouvert à tous les doctorants, post-docs et étudiants de Master, de Paris IV ou d’ailleurs, américanistes comme britannicistes, AREA se veut un espace d’expression, d’échanges, de réflexion et de dialogue et a pour objectif de créer du lien tant social qu’intellectuel et culturel entre jeunes doctorants dans une perspective résolument transdisciplinaire.

Nous vous invitons à consulter cet article pour de plus amples informations sur le thème de l’année, Translation(s).

La discussion pourra se poursuivre, comme d’habitude, autour d’un verre !

Dans l’attente de vous rencontrer ou de vous retrouver, nous vous souhaitons une excellente semaine et espérons vous voir nombreux le mardi 12 avril.

L’équipe d’AREA

2ème séance (2015-2016) : transformation de la féminité des femmes autochtones, questions diverses et pot de Noël

Cherokee house in the 1800s (specific date unknown), Great Smoky Mountains, Tennessee and North Carolina. Courtesy of the National Park Service

Chères toutes, chers tous,

Alors que l’hiver s’installe doucement, c’est avec plaisir que nous vous convions à la deuxième séance 2015-2016 de l’Atelier de Recherche sur les Espaces Anglophones (AREA) qui se tiendra :

Le jeudi 17 décembre de 18h à 20h,
à la Maison de la Recherche en salle 002
(28 rue Serpente, 75006 Paris, Métro Odéon, Saint-Michel ou Cluny).

Comme d’habitude, la séance sera l’occasion de nous retrouver pour échanger autour des différentes questions que peut poser l’écriture de la thèse, dans un cadre convivial et décontracté. Nous écouterons par ailleurs Augustin Habran, doctorant en civilisation américaine à l’Université Paris-Diderot, dont l’intervention portera sur la transformation de la féminité des femmes autochtones dans le cadre du processus de « mimétisme volontaire » des Cinq Nations Civilisées au début du XIXème siècle.

Nous pourrons également aborder la question des activités complémentaires à l’écriture d’une thèse de doctorat que sont la participation à un colloque, à une manifestation scientifique, ou la publication d’articles. Nous évoquerons le repérage des appels à communication, les modalités de rédaction d’une proposition jusqu’au format des contributions, qu’elles soient écrites ou orales.

Ouvert à tous les doctorants, post-docs et étudiants de Master, de Paris IV ou d’ailleurs, américanistes comme britannicistes, AREA se veut un espace d’expression, d’échanges, de réflexion et de dialogue et a pour objectif de créer du lien tant social qu’intellectuel et culturel entre jeunes doctorants dans une perspective résolument transdisciplinaire.

Nous vous invitons à consulter le site d’AREA (https://areaparis4.wordpress.com/) pour de plus amples informations sur l’atelier ainsi que sur le thème de cette année, Translation(s). Vous y trouverez également le texte de cadrage ainsi que le descriptif des séances passées.

Last but not least, la séance sera suivie d’un potluck de Noël !

Dans l’attente de vous rencontrer ou de vous retrouver, nous vous souhaitons une excellente semaine et espérons vous voir nombreuses et nombreux, jeudi 17 décembre.

Le bureau d’AREA

Sarah Leboime, Auréliane Narvaez et Elizabeth Koechlin

Thème 2015-2016 : Translation(s) – Texte de cadrage

Thème 2015-2016 : Translation(s)

Dans sa pièce Translations (1980), le dramaturge irlandais Brian Friel appréhende le concept de translation et les processus de traduction, de déplacement, de transformations qui s’y rattachent comme autant de manières d’évoquer métaphoriquement l’identité et l’histoire irlandaises. Par le prisme de l’écriture théâtrale, Friel explore ainsi les ressorts et enjeux linguistiques, politiques, sociaux et culturels constamment bien qu’implicitement à l’œuvre dans le mouvement de la translation.

C’est précisément dans cette optique de déploiement des multiples acceptions du concept de translation que nous souhaitons orienter notre réflexion, en envisageant le thème de la translation comme prisme au travers duquel se font jour une multiplicité de problématiques propres au domaine des études en civilisation anglophone.

Terre incessamment foulée, traversée d’influences multiples et constamment renouvelées, espace géographique et politique façonné au gré des expansions territoriales et des trajectoires migratoires, mais aussi nation forgée dans l’évènement originel que constitue la rupture avec la monarchie britannique, les États-Unis sont un de ces pays dont l’histoire s’est écrite et continue de se décliner sur le mode de la translation.

Terme polysémique s’il en est, la translation suggère le mouvement, ou plus littéralement le transfert d’un lieu vers un autre, qu’il soit matériel ou symbolique. La translation évoque du reste le changement et le déplacement, qu’il s’agisse d’une traduction ou d’une transposition, d’un ajustement ou d’une adaptation à une situation nouvelle. De l’abolition de l’esclavage aux mouvements pour les droits civiques en passant par les 13ème, 14ème et 15ème amendements, de la revendication des droits des femmes et des travailleurs aux conquêtes sociales et politiques du 20ème siècle jusqu’à la reconnaissance au plan fédéral du mariage homosexuel récemment entérinée par la Cour Suprême, les mutations sociales, sociétales et politiques ont et continuent de modeler et de reconfigurer le visage et l’identité des États-Unis. De la progression des pionniers le long de la frontière au développement du chemin de fer en passant par l’essor exponentiel des dernières technologies et réseaux de communication depuis la fin du 20ème siècle, les hommes, les biens, les capitaux et les idées n’ont cessé de circuler, de s’échanger, de se transmettre, faisant ainsi des États-Unis un espace de flux et d’interactions en perpétuelles évolutions.

La notion de translation s’avère également particulièrement féconde au regard du domaine britannique. Si dans son acception littérale de traduction, la translation soulève également la problématique des langues régionales ou dialectes en Grande Bretagne qui telles le gaëlique ont pu souffrir d’une politique d’assimilation forcée et de destruction systématique au profit de l’anglais, notamment au 19ème siècle, la translation peut être aussi appréhendée comme un processus d’émancipation. On pense ici par exemple aux politiques en faveur d’un accroissement de la dévolution en Ecosse et plus largement à la question des revendications indépendantistes qui ont et continuent de secouer la Grande Bretagne et qui se sont et continuent de s’élever contre les ambitions souvent considérées hégémoniques de l’Angleterre face aux autres nations qui composent le Royaume-Uni. Le terme de translation sera également l’occasion de s’interroger sur un certain nombre de phénomènes de révolutions, de transitions ou de mutations, à l’instar des bouleversements qu’emporte la révolution industrielle en Grande-Bretagne, mais aussi des évolutions consécutives à sa transition vers une société post-industrielle, à sa conversion au secteur tertiaire, ainsi qu’au rôle et à la place du monde ouvrier dans la société, l’économie et la culture britannique.

La translation est également un terme-clé pour penser la discipline émergente des études transatlantiques, en cela qu’elle invite à réfléchir aux processus de transferts, de migration, d’importation et d’exportation, et plus largement à la question des flux entre l’Europe et les Etats-Unis.

Le thème retenu cette année par AREA nous amènera à réfléchir sur les acceptions variées de la notion de translation. Sans prétendre à l’exhaustivité, plusieurs pistes de réflexion pourront, être abordées parmi lesquelles :

Les translations spatiales : mouvements de populations, immigration, exils, déplacements, ancrages et déracinement, nativisme, explorations.

Les translations temporelles : évolutions historiques, diachronies, révolutions épistémologiques, circulation des idées

Les translations culturelles : revirements jurisprudentiels, contre-culture et marginalisation, évolutions constitutionnelles, mouvements centripètes de reconnaissance des minorités, mouvements centrifuges de marginalisation de certains groupes sociaux ou politiques

Les translations terminologiques : chrononymes, toponymes, concepts normatifs, stratégies de counter-interpellation des minorités.

Les translations historiographiques : révisionnisme, exceptionnalisme américain et filio-piétisme, Nouvelle Histoire et Histoire radicale

Les translations de l’histoire à la fiction

Nous espérons que ce thème vous inspirera et nourrira de riches discussions au cours de l’année !

1ère séance (2015-2016) : introduction et présentations

Chers amis doctorants,

Si la rentrée universitaire semble déjà bien loin pour certains, il est en revanche grand temps pour l’Atelier de Recherche en Etudes Anglophones (AREA) de reprendre ses activités !

Le séminaire de doctorants en civilisation américaine et britannique AREA débute sa deuxième année d’existence et c’est avec tout le plaisir et l’enthousiasme de son jeune âge que le bureau d’AREA vous convie à une première séance de rentrée :

Jeudi 5 novembre 2015
De 18h à 19h30
à la Maison de la Recherche (la salle sera précisée dans le hall d’entrée)
(28 rue Serpente, 75006 Paris – Métro St Michel, Odéon ou Cluny)

Ouvert à tous les doctorants et post-docs de Paris IV et d’ailleurs, américanistes comme britannicistes, jeunes pousses ou vieux routiers de la thèse, AREA se veut un espace d’expression, d’échanges, de réflexion et de dialogue à destination des doctorants civilisationnistes en études anglophones.

Cet atelier de recherche a pour objectif de créer du lien tant social qu’intellectuel et culturel entre jeunes doctorants ainsi que d’encourager la transdisciplinarité entre différents champs de recherche et objets d’études propres aux espaces du monde anglophone.

Chaque séance d’AREA sera l’occasion de présenter ses recherches dans un cadre convivial et bienveillant et d’évoquer ensemble les différentes questions que pose l’écriture d’une thèse en études anglophones ainsi que les aspects pratiques du doctorat (appels à contributions et communications, rédaction d’articles, soutenance de thèse, campagne d’ATER, etc.).

Notre séance de rentrée sera l’occasion d’apprendre à nous mieux connaître dans une ambiance détendue et informelle. Nous présenterons également le groupe et entamerons une discussion autour du thème retenu pour cette année 2015-2016 : Translation(s).

Que ce thème vous inspire, vous stimule ou vous intrigue tout simplement, nous serons heureuses de pouvoir vous rencontrer, partager nos idées et nos réflexions, et avant tout mieux vous connaître.

Nous vous présenterons jeudi un bref texte de cadrage sur la thématique choisie. Il a été conçu comme un point d’ancrage à partir duquel nous espérons faire dériver la discussion au gré des thématiques et problématiques que vos sujets de thèse seront amenés à faire surgir !

Dans l’attente de vous rencontrer ou de vous retrouver, nous vous souhaitons une excellente semaine et espérons vous voir nombreuses et nombreux, jeudi 5 novembre.

Le bureau d’AREA

Sarah Leboime, Auréliane Narvaez et Elisabeth Koechlin-Bertrand,